Festival de Cannes 2026 – Une présence africaine remarquée entre cinéma et élégance
Le 79e Festival de Cannes s’est ouvert le 12 mai 2026 et se poursuivra jusqu’au 23 mai. Cette édition met en lumière plusieurs œuvres portées par des cinéastes africains, notamment dans la section Un Certain Regard, bien qu’aucun film africain ne figure cette année dans la compétition officielle pour la Palme d’or.
Parmi les productions sélectionnées figure Ben’Imana, premier long métrage de Marie-Clémentine Dusabejambo. Le film marque une étape importante dans l’histoire du cinéma rwandais, puisqu’il s’agit de la première œuvre réalisée par une cinéaste rwandaise retenue dans la sélection officielle du festival.
Autre film remarqué, Congo Boy, du réalisateur Rafiki Fariala, plonge le spectateur dans un récit ancré à Bangui. De son côté, La Más Dulce, signé par la réalisatrice franco-marocaine Laïla Marrakchi, retrace le parcours de deux jeunes Marocaines parties travailler dans les serres de fraises de Huelva, dans le sud de l’Espagne. (Source allAfrica)
Dialogue national 2026 : Le Président Sénégalais ouvre des consultations avec d’anciens hauts responsables de l’État
Dans le cadre du nouveau format retenu pour la Journée nationale du dialogue 2026, le Président de la République a choisi d’ouvrir les consultations par une série d’audiences accordées à d’anciens Premiers ministres, anciens ministres des Finances et anciens ministres de l’Intérieur.
Selon la présidence, cette démarche traduit la reconnaissance de la République envers celles et ceux qui ont exercé de hautes responsabilités publiques depuis l’indépendance. Les autorités estiment que les parcours, décisions et expériences accumulés par ces anciens responsables constituent une part importante du patrimoine politique et institutionnel national.
Le document souligne qu’avoir dirigé la Primature ou occupé les portefeuilles des Finances et de l’Intérieur confère une connaissance particulière des mécanismes de l’État et des réalités de la décision publique. Cette expérience, considère la Présidence, dépasse les trajectoires individuelles pour constituer un bien commun au service de la République. (Source Le Soleil)
Kenya : La grève des transports publics suspendue
Les opérateurs de transports publics au Kenya ont suspendu leur grève nationale pendant une semaine afin de permettre des consultations avec le gouvernement, mettant ainsi fin à deux jours de manifestations qui ont fait au moins quatre morts et plus de 30 blessés.
Alors que les usagers se sont retrouvés bloqués pour la deuxième journée consécutive mardi, les manifestants sont descendus dans la rue, s’engageant dans des affrontements avec la police et en rendant les principales autoroutes impraticables.
« Ces deux jours de manifestation nous ont porté préjudice, à nous Kenyans, car il n’y avait aucune activité normale dans le quartier des affaires et le gouvernement n’a pas pu percevoir d’impôts. Nous demandons une baisse du prix du carburant, car cette denrée est utilisée aussi bien par les riches que par les pauvres. », a déclaré Benard Onyango, habitant de Nairobi. (Source Africanews)
Paris et Rabat annoncent une visite prochaine du roi Mohammed VI en France
La visite du souverain chérifien, dont la date n’a pas été communiquée, est désormais actée. Elle sera l’occasion de la signature d’un traité entre les deux pays et sera précédée par une réunion de la « haute commission mixte « en juillet prochain.
Les chefs de la diplomatie française et marocaine ont annoncé, ce 20 mai à Rabat, qu’une visite d’État du roi Mohammed VI en France était « programmée », avec en amont une réunion de haut niveau prévue en juillet prochain dans la capitale marocaine.
La visite du roi en France est « programmée », a affirmé le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, lors d’une déclaration à la presse aux côtés de son homologue français Jean-Noël Barrot, de passage au Maroc pour une conférence ministérielle sur « le maintien de la paix en environnement francophone ». (Source Jeune Afrique)
Sommet – L’Inde et l’Afrique misent sur une coopération durable
Le Sommet Inde-Afrique à New Delhi est une opportunité pour Madagascar de renforcer ses relations économiques avec l’Inde. Il vise à développer les investissements et les partenariats en Afrique.
Une opportunité pour Madagascar ». Le 4e Sommet du Forum Inde-Afrique ainsi que le Dialogue et Salon des affaires Inde-Afrique (IABD), prévus à New Delhi du 28 au 31 mai, représentent une opportunité stratégique pour Madagascar dans le renforcement de ses relations économiques avec l’Inde. L’événement réunira une quarantaine de pays africains, avec la participation de chefs d’État, de ministres, ainsi que de hauts responsables gouvernementaux et économiques.
À travers cette rencontre, les échanges entre acteurs politiques et économiques viseront à promouvoir les investissements, à consolider les partenariats et à faciliter l’accès aux technologies susceptibles d’accélérer la croissance économique des pays africains, dont Madagascar. (Source L’Express de Madagascar)
Ebola : L’OMS juge le risque « élevé » en Afrique centrale, mais « faible » à l’échelle mondiale
Selon l’Organisation mondiale de la santé, l’épidémie de maladie à virus Ebola, déjà suspectée d’avoir fait 139 morts pour près de 600 cas probables, se propage dans l’est de la RDC et pourrait se prolonger.
Le risque épidémique de la flambée de la propagation du virus Ebola en République démocratique du Congo (RDC) a été jugé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) comme étant « élevé » pour l’Afrique centrale, mais « faible » au niveau mondial, mercredi 20 mai, au lendemain de la tenue d’un comité d’urgence sur cette épidémie dans l’est de la RDC.
Ce comité, chargé d’émettre des recommandations aux Etats, a confirmé qu’à ce stade l’épidémie « ne répond pas » aux critères d’une urgence pandémique, a affirmé devant la presse à Genève le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, confirmant le constat précédemment communiqué par la direction de l’OMS. (Source Le Monde Afrique)
Afrique du Sud : L’inflation atteint son plus haut niveau depuis 20 mois en raison du coût des carburants
Le taux d’inflation en Afrique du Sud a atteint son niveau le plus élevé depuis 20 mois en avril, sous l’effet de la hausse des prix des carburants liée à la guerre en Iran et à ses effets sur les marchés mondiaux de l’énergie. Les prix à la consommation ont augmenté de 4,0 % par rapport à l’année précédente, contre 3,1 % en mars, a déclaré Statistics South Africa.
Ce chiffre est supérieur aux prévisions de 3,9 % d’un sondage Reuters et correspond à l’estimation médiane d’une enquête Bloomberg. Sur une base mensuelle, l’inflation a augmenté de 1,1 %, contre 0,6 % en mars.
L’inflation de base, qui exclut les éléments volatils, est passée de 3,2 % à 3,6 %, ce qui est supérieur aux attentes de 3,5 %. Cette hausse suggère que la pression sur les prix s’étend au-delà du carburant et touche d’autres secteurs de l’économie. (Source Daba Finance)
La Banque mondiale double ses garanties d’assurance pour attirer les investisseurs en Afrique
« Le risque en Afrique est surestimé », regrettait encore la semaine dernière Sidi Ould Tah, le président de la Banque africaine de développement (BAD) à l’Africa CEO forum. La perception du risque est considérée comme l’un des principaux freins à l’investissement en Afrique.
Alors, pour rassurer les investisseurs privés, la Banque Mondiale à travers son agence MIGA, l’Agence multilatérale de garantie des investissements, vient d’annoncer qu’elle doublait ses garanties d’assurances. L’objectif est d’atteindre 6,4 milliards de dollars d’investissements privés sur le continent chaque année d’ici 2030.
Garantir les investisseurs face aux risques liés à un changement politique ou réglementaire soudain, ou encore face aux risques de troubles civils ou de guerre. L’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA) de la Banque mondiale le fait déjà au Sénégal par exemple, explique Junaid Kamal Ahmad, le vice-président en charge des opérations. (Source RFI)
Bénin : Talon fait ses adieux avant l’investiture de Wadagni dimanche
Dix ans après son accession au pouvoir, le président béninois sortant Patrice Talon a adressé jeudi un message d’adieu à ses compatriotes, à la veille de la passation de pouvoir avec son successeur Romuald Wadagni, élu au premier tour avec 94,27 % des suffrages.
À deux jours de l’investiture de son successeur, le président béninois sortant Patrice Talon a adressé jeudi un message d’adieu au peuple béninois, clôturant dix ans d’un mandat marqué par une transition électorale à la régularité saluée par la Cour constitutionnelle.
« Au moment de quitter la charge, je voudrais vous remercier de tout cœur et vous dire combien je suis fier de vous pour le chemin exigeant qu’ensemble nous avons osé parcourir ces dix dernières années », a déclaré Patrice Talon, évoquant les « défis relevés, les réformes opérées, les chantiers majeurs engagés en vue de raffermir notre État ». (Source Apanews)
Le Rwanda renforce ses ambitions nucléaires avec un accord stratégique signé avec les États-Unis
Le Rwanda a franchi une étape décisive dans sa stratégie énergétique en signant un protocole d’accord sur la coopération nucléaire civile avec les États-Unis. L’annonce a été faite à Kigali, en marge du deuxième sommet africain de l’innovation sur l’énergie nucléaire, qui se tient du 19 au 21 mai 2026. Ce texte ouvre la voie à un partenariat technique et réglementaire entre les deux pays, alors que le Rwanda affiche clairement sa volonté d’intégrer massivement l’atome dans son mix électrique.
L’accord conclu avec Washington ne se limite pas à une déclaration d’intention. Il couvre le développement de l’énergie nucléaire, le renforcement des capacités réglementaires, la formation, la recherche scientifique ainsi que le futur déploiement de technologies avancées, notamment les petits réacteurs modulaires, les SMR.
Parallèlement, le Rwanda Atomic Energy Board a signé un accord préliminaire avec l’entreprise américaine Holtec International, conceptrice des réacteurs SMR‑300. L’objectif affiché est clair : porter à 60 % la part du nucléaire dans le mix énergétique rwandais d’ici 2050. (Source Africapresse)
