Par Jean-Luc Kienge
Félix Tshisekedi, démissionne pour éviter l’humiliation d’un coup d’État sanglant. Tes généraux sont corrompus, te mentent et vont te faire un coup d’État. Laisse Sama Lukonde Kyenge assurer ton intérim comme président de la transition. De toute façon, tes généraux lui feront un coup d’État et l’humilieront en culotte et torse nue…
Un conseil gratuit : laisse Sama Lukonde assurer l’intérim comme président. De toute façon, tes généraux lui feront aussi un coup d’État et l’humilieront.
Par Jean-Luc Kienge
Félix Tshisekedi, démissionne pour éviter l’humiliation d’un coup d’État sanglant
La RDC est au bord de l’implosion. Face à une guerre perdue à l’Est, une crise politique sans précédent et une armée gangrenée par la corruption, Félix Tshisekedi se retrouve dans une impasse. Ses propres généraux, devenus des hommes d’affaires en uniforme, lui mentent, détournent les fonds de guerre et préparent dans l’ombre un coup d’État inévitable.
La seule issue honorable pour Tshisekedi ? Démissionner avant l’humiliation et éviter un bain de sang. Un conseil gratuit : laisse le Premier ministre Sama Lukonde assurer l’intérim. De toute façon, tes généraux le renverseront aussi, et son humiliation sera encore plus grande.
Une armée pourrie de l’intérieur
Depuis son arrivée au pouvoir, Félix Tshisekedi a misé sur l’armée pour asseoir son autorité. Erreur stratégique fatale.
- Les officiers généraux sont plus préoccupés par leurs comptes bancaires à Dubaï que par la défense du pays.
- Les fonds destinés à l’équipement militaire disparaissent dans des circuits mafieux.
- Les jeunes soldats, sous-payés et démoralisés, désertent ou passent à l’ennemi.
Conséquence : le M23 et ses alliés avancent sans grande résistance, Goma est hors de contrôle et Bukavu pourrait suivre. L’armée congolaise n’est plus une force de dissuasion mais une organisation fantôme où les grades s’achètent plus vite que les armes.
Un coup d’État en préparation ?
Face à cet échec cuisant, les généraux de Tshisekedi se réorganisent en coulisses. Leur objectif ?
- Évincer le chef de l’État avant que la situation ne devienne incontrôlable
- Protéger leurs intérêts financiers et mafieux
- Présenter un coup d’État comme une « solution nationale » pour calmer la colère populaire
Tshisekedi, encerclé par des hypocrites qui lui jurent fidélité en public et complotent en privé, est sur le point de devenir le prochain président africain renversé par son propre camp.
Sama Lukonde : un pion sacrificiel
Si Tshisekedi démissionne, le Premier ministre Sama Lukonde prendra l’intérim. Mais ne soyons pas naïfs :
- Les généraux attendront juste le bon moment pour l’évincer à son tour.
- Il servira de fusible temporaire, absorbant la colère du peuple et des militaires.
- Son humiliation sera totale, car il n’a ni l’envergure ni le pouvoir pour résister aux jeux d’intérêts.
Autrement dit, son règne ne durera pas plus de quelques mois avant qu’un militaire ne prenne le pouvoir.
Tshisekedi, le temps est compté
Félix Tshisekedi a deux options :
- S’accrocher au pouvoir et subir une humiliation historique par un coup d’État
- Démissionner maintenant pour éviter le chaos et préserver ce qui lui reste de dignité
Dans les deux cas, le régime actuel est condamné.
La RDC entre dans une nouvelle ère, celle de l’après-Tshisekedi, où les militaires, les acteurs politiques et les forces étrangères redéfiniront le paysage du pouvoir.
L’histoire jugera Félix Tshisekedi, mais une chose est certaine : le compte à rebours est lancé.
Par Jean-Luc Kienge, Président de Vac-Radio Multimédias
