Par Jean-Luc Kienge Kimbila

Le parti politique Ensemble pour la République est monté au créneau pour dénoncer des actes qu’il qualifie d’« inciviques » survenus le week-end dernier au siège de son interfédération du district de la Tshangu, à Kinshasa.

Selon les responsables de cette formation politique de l’opposant Moïse Katumbi, des individus auraient perturbé les activités du parti, causant des dommages et semant l’inquiétude parmi les militants présents sur les lieux. Dans un communiqué rendu public, le parti affirme que ces incidents constituent une atteinte grave à la liberté d’expression et à l’exercice normal des activités politiques.

Les dirigeants d’Ensemble pour la République pointent du doigt la structure spécialisée de l’UDPS dénommée Force du Progrès, qu’ils accusent d’être à la manœuvre derrière ces troubles. Des accusations qui, à ce stade, n’ont pas encore fait l’objet d’une réaction officielle de la part de la formation présidentielle.

Face à cette situation, Ensemble pour la République annonce son intention de saisir les organisations nationales et internationales de défense des droits humains, ainsi que les instances judiciaires compétentes, afin que toute la lumière soit faite sur ces événements et que les auteurs présumés répondent de leurs actes.

Cet épisode intervient dans un climat politique marqué par des tensions persistantes entre majorité et opposition. Plusieurs observateurs appellent au respect des libertés politiques et au dialogue, afin de préserver la stabilité institutionnelle et la cohésion sociale.