Par Jean-Luc Kienge
Félix Tshisekedi entre la vie et la mort : Très malade du SIDA, une armée en déroute et une nation au bord du chaos
Kinshasa, RD Congo – Le président de la République démocratique du Congo, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, traverse une période critique, tant sur le plan personnel que politique. Selon des sources proches de son entourage, le chef de l’État serait gravement malade, atteint d’une maladie incurable qui le maintient dans un état de santé précaire. Cette situation intervient dans un contexte sécuritaire et politique des plus alarmants, où le pays semble se désintégrer sous la pression des groupes armés et des défaites successives de l’armée congolaise.
Depuis plusieurs mois, des rumeurs persistantes circulent sur l’état de santé du président Tshisekedi. Des sources médicales anonymes, citées par des proches du palais de la Nation, confirment que le président souffrirait d’une maladie grave, dont les traitements disponibles n’offrent guère d’espoir de guérison. Cette révélation intervient alors que le pays est plongé dans une crise sécuritaire sans précédent, notamment dans l’est du Congo, où le groupe rebelle M23, soutenu par des puissances étrangères, continue d’étendre son contrôle.
La situation sécuritaire en RDC est catastrophique. L’armée congolaise, déjà affaiblie par des années de mauvaise gestion, de corruption et de manque de moyens, semble incapable de faire face à l’avancée du M23. Pire encore, plusieurs généraux et hauts gradés de l’armée auraient déserté leurs postes, certains rejoignant même les rangs du M23 ou d’autres groupes armés affiliés à l’AFC (Alliance des Forces pour le Changement). Cette vague de désertions a plongé les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) dans un état de désorganisation totale, laissant des régions entières sans protections.
Les récentes avancées du M23 laissent présager le pire pour les prochains mois. Kisangani, ville stratégique située dans la province de la Tshopo, et le Grand Katanga, région riche en ressources minières, sont désormais dans le viseur des rebelles. Selon des analystes militaires, sans une intervention rapide et coordonnée, ces régions pourraient tomber sous le contrôle du M23 d’ici les prochaines semaines. Une telle éventualité plongerait le pays dans un chaos encore plus profond, avec des conséquences désastreuses sur l’économie et la stabilité régionale.
Alors que Félix Tshisekedi lutte pour sa survie, la RDC semble elle aussi se battre pour son existence en tant que nation unie. L’absence de leadership fort, combinée à la déliquescence des institutions et à la montée en puissance des groupes armés, a créé un vide politique et sécuritaire que nul ne semble en mesure de combler. La communauté internationale, bien que consciente de la gravité de la situation, reste pour l’instant en retrait, observant avec inquiétude l’évolution d’une crise qui pourrait bien déstabiliser toute la région des Grands Lacs.
Dans ce contexte, une question se pose : qui pourra sauver la RDC de l’effondrement ? Pour l’instant, aucune réponse claire ne se dessine à l’horizon, laissant des millions de Congolais dans l’angoisse et l’incertitude.
